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Il
y a trois étapes
importantes dans une carrière : 1. Obtenir un emploi; 2. Réussir dans son travail; 3. Obtenir un meilleur emploi
ou une promotion. Trop
peu d’individus
accordent l’importance nécessaire à la tenue vestimentaire. Bien
souvent, les
employés interprètent à leur façon le code vestimentaire de
l’employeur. Dans
bien des cas, les patrons ne se préoccupent pas assez de faire
respecter le
code ou encore n’ont pas le courage ou les connaissances pour le faire.
Certaines
entreprises n’ont pas de code proprement dit et tolèrent le
laisser-aller. Comment
dire à une
employée que son image ne convient pas au type d’entreprise ? La
réponse est
extraite de mon livre « Le rôle de l’image
de soi et du savoir-faire au bureau ». « Francine,
j’aimerais te
parler de tes vêtements. Je trouve que cela ne convient pas au milieu
dans
lequel nous travaillons. J’ai un peu peur de la perception des clients
à ton
égard. J’apprécierais que tu t’habilles et te maquilles plus sobrement.
Crois-tu
que tu pourrais faire l’effort de choisir une tenue plus classique ? Je
suis
certaine que tu as des vêtements dans ta garde-robe que tu pourrais
agencer
autrement. » Le simple fait d’expliquer à Francine que son
allure peut
influencer la pensée des clients à son égard, lui permettra d’être plus
consciente
de ses choix à l’avenir. Si cette demande s’adresse à un homme,
modifiez-la et
utilisez-la. Ce rôle revient au patron d’informer, d’expliquer et de
soutenir
l’employé dans cette démarche. Si les changements tardent à se
manifester,
revenez à la charge. Une
récente étude très concluante a été menée par Madame Rosemary Haefner,
Vice-présidente
des ressources humaines pour CareerBuilder.com. 35%
des compagnies ont retourné chez eux les employés qui n’étaient pas
vêtus
convenablement. |
Recevoir et
être reçu
Si la galanterie est une fierté nationale en France, elle ne l’est pas nécessairement ici. Les plus jeunes n’en connaissent pas l’importance et les plus vieux ne la pratiquent plus. Quel dommage ! Lors des réceptions, tirez la chaise de votre compagne. Laissez-la s’asseoir et repoussez lentement la chaise. Attendez que les femmes soient assises avant de vous asseoir à votre tour. Complimentez-la ! Et vous, madame, ne riez pas. Acceptez les hommages avec le sourire et dites « merci » tout simplement. Monsieur, servez le vin à votre compagne, offrez-lui les plats avant de vous servir, aidez-la à enlever ou à remettre son manteau, ouvrez-lui la portière de la voiture, raccompagnez-la. Monsieur, remettez la galanterie à l’ordre du jour ! Madame, sachez l’apprécier> À table !Pour
favoriser la conversation, on aura pris soin de séparer les couples et
d’alterner les hommes et les femmes.
Attendez qu’on vous assigne une place ou encore
dirigez-vous vers la
place où on a installé une petite carte avec votre nom. Les hommes ont
le
devoir de faire la conversation avec leur voisine de table. Lorsque
l’hôtesse ou l’hôte prend sa serviette et l’installe sur ses genoux,
faites de
même. Messieurs, la
serviette ne se noue
pas autour du cou et elle ne se coince pas dans la ceinture non plus.
Ne passez
pas votre belle cravate en soie sur votre épaule pour ne pas risquer de
la
salir. Apprenez à utiliser les couverts de la bonne façon.
École
internationale d’étiquette et de protocole |
- L’apparence générale représente 60% de votre image : vêtements, coiffure, maquillage, accessoires. - Le langage représente 30% de votre image: le son, le ton de la voix, le débit, le volume. - Le vocabulaire, c’est-à-dire le choix des mots que vous faites, représente 10% de votre image. - Les gestes appuient ou contredisent vos paroles. C’est l’ensemble de ces critères qui contribue à façonner votre personnalité et votre charisme. Demandez-vous pourquoi certaines personnes ne parviennent pas à avoir du succès. Pensez aux politiciens par exemple; certains dégagent du charisme et passent plus facilement leurs messages, alors que d’autres personnes doivent trimer dur pour arriver à leurs fins. Dans le Journal Les Affaires du 2 août 2008, un article du journaliste Olivier Schmouker, intitulé : Comment démasquer un bluffeur, a attiré mon attention. Son article avait rapport avec le poker. Mais, vous, au bureau, est-ce qu’on vous bluffe ? Pouvez-vous identifier ces signes qui ne trompent pas ? Pouvez-vous faire la différence entre la vérité ou le mensonge ? Vous pourriez le faire, si vous prêtiez attention à des gestes ou mimiques qui peuvent sembler banals mais qui dévoilent beaucoup de choses. Ces stratégies sont sûrement utiles au poker, mais aussi dans la vie de tous les jours. En PNL (Programmation Neuro Linguistique) on nous apprend, entre autres choses, à porter une attention spéciale aux gestes. Ces gestes, Isabelle Mercier, championne de poker, les utilisent bien. Vous vous demandez quoi regarder ? Vous voulez démasquer la nervosité chez les gens, voici quelques signes : - Les paupières se mettent à battre. - Les lèvres tremblent. - Les gens déglutissent. Les carotides s’activent. - Le regard est fuyant. - On se gratte le cou ou le nez. - On joue avec ses bagues. À quoi riment les démangeaisons ? Vous vous grattez le nez, l’œil, l’oreille, le menton. Cela est un geste d’ennui ou de mensonge. Vous ne voulez pas être trahi par vos gestes lors d’une réunion ? Appuyez vos bras et mains sur la table en vous avançant au dessus de celle-ci. Si vous reculez sur votre chaise lors de la réunion, cela signifie que vous n’êtes pas tout à fait d’accord avec les propos. Surveillez vos mimiques. Vous froncez un sourcil et plissez le front : êtes-vous perplexe ou incrédule ? Vous faites la moue : êtes-vous en désaccord ? La synchronisation. La communication, c’est un peu de la séduction. En programmation neuro-linguistique (PNL), on nous enseigne à synchroniser nos gestes avec ceux de notre interlocuteur. Un geste bien placé renforce nos paroles. Pourquoi s’en priver ? Je vous suggère un livre qui détaille tous les gestes. Les gestes du succès Les mots de la réussite par Joseph Messinger- FIRST Édition. Bonne lecture et bon mois d’octobre ! Rédaction : Ginette Salvas, École internationale d’étiquette et de protocole Révision de texte : Sylvie Croteau, Les Productions Littéraires Du Quai Penché (quaipenche@videotron.ca)
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La gentillesse, nouvel
outil de
réussite Depuis
plusieurs années, je vous entretiens sur
l’étiquette, les bonnes manières, la courtoisie,
la politesse et la
gentillesse. Il
existe
deux sortes de gentillesse : la
vraie gentillesse, celle qui est empreinte de
sincérité et non d’une fausse
politesse, calculée et superficielle. Il
s’agit là d’une expérience extraordinaire de
développement personnel. Pour y
parvenir, il faut accepter de changer radicalement notre manière
d’être et de
penser. Cela vous mènera à une libération
intérieure. Il
y a également la fausse gentillesse.
Cette forme de gentillesse est celle du faible qui s’en sert pour se
donner
bonne conscience ou encore pour arriver à ses fins. Que penser de la
gentillesse dans le monde d’aujourd’hui ?
Tout
n’est pas rose dans notre monde actuel. Pourtant, les rapports humains
sont
moins chaleureux, les occasions de se rencontrer moins nombreuses, les
contacts
plus impersonnels et rapides. On valorise plus le profit que le rapport
humain.
Les bonnes manières déclinent. Les amitiés sont
moins durables. Exemples de
cela : le répondeur, le libre service, le guichet bancaire,
les
distributeurs automatiques, le courriel rapide, et j’en passe. On y revient
tranquillement. Une
des dernières
publicités de Sur
la page
couverture du récent magazine français Management, nous pouvons lire :
« Peut-on réussir en étant gentil ? » Le magazine Affaires
Plus de
septembre réfère à cet article. Il
semble que
les gens prêts à tout, au verbe acerbe et aux dents
longues, de même que les
durs n’ont plus la cote dans les entreprises. Les bons sentiments, la
sincérité
et la franchise sont à la hausse, mais cela n’est pas
gagné. Si
vous
associez le mot « gentillesse » avec « faiblesse,
timidité ou naïveté », vous
faites erreur. Être
gentil,
c’est tout simplement faire attention aux gens, ne pas chercher
à les mettre en
boîte ou à leur faire perdre la face. Un
économiste
avance dans le mensuel français Ça
m’intéresse de février, que
« …plus de gentillesse dans les
entreprises, c’est 5% de PIB (produit intérieur brut) en plus
». Vous
vous
demandez si vous êtes assez gentil, pas assez gentil ou pas
gentil du tout ? Je
vous suggère le livre de Piero Ferrucci L’art
de la gentillesse. Je vous l’ai déjà
recommandé et je le fais à nouveau
parce qu’il s’agit d’un livre qui ne peut que nous faire du bien. Le
magazine Affaires
plus de mars 2008 consacre plusieurs pages à
l'importance de soigner
ses manières et son savoir-vivre en affaires et en
société. Le Journal
Les Affaires du 19 juillet y consacre deux pages
entières et la revue Gestion
des HEC (Été 2008), 5 pages entières. D’après
vous, est-ce que les gentils ont de l’avenir dans notre
société ? Écrivez vos
commentaires sur notre blogue. |
Vous pouvez lire l'article sur le site Internet « lesaffaires.com ». Tapez le mot « etiquette » dans leur outil de recherche. Bonne lecture ! Merci à la revue Gestion de l'École des Hautes Études Commerciales qui a également consacré plusieurs pages à ce sujet. C'est toujours plaisant de constater que deux médias sérieux s'intéressent à un sujet que j'enseigne et qui me passionne depuis plusieurs années. |
J'ai
lu quelque part qu'en France en 2006, un sondage révèle
que la simple
formule « bonjour » ou « au revoir » n’est
utilisée que dans 44% des fins de
conversation.
Dans un cas sur trois, aucune formule de politesse n’est
utilisée
à la fin d’une conversation téléphonique.
Les réceptionnistes françaises tendent à acheminer
les appels
sans la moindre phrase pour situer l’appelant. |
Une journaliste de la revue Commerce me posait récemment des questions concernant les différents types de repas propices aux rencontres d’affaires. Si vous avez la revue Commerce de janvier 2008, vous pouvez lire son article aux pages 40 et 41. |