Le blogue «Étiquette et protocole»

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Jeudi 8 janvier 2009

Image professionnelle au travail

Il y a trois étapes importantes dans une carrière :

1.  Obtenir un emploi;

2.  Réussir dans son travail;

3.  Obtenir un meilleur emploi ou une promotion.

Trop peu d’individus accordent l’importance nécessaire à la tenue vestimentaire. Bien souvent, les employés interprètent à leur façon le code vestimentaire de l’employeur. Dans bien des cas, les patrons ne se préoccupent pas assez de faire respecter le code ou encore n’ont pas le courage ou les connaissances pour le faire. Certaines entreprises n’ont pas de code proprement dit et tolèrent le laisser-aller. 

Comment dire à une employée que son image ne convient pas au type d’entreprise ? La réponse est extraite de mon livre « Le rôle de l’image de soi et du savoir-faire au bureau ». « Francine, j’aimerais te parler de tes vêtements. Je trouve que cela ne convient pas au milieu dans lequel nous travaillons. J’ai un peu peur de la perception des clients à ton égard. J’apprécierais que tu t’habilles et te maquilles plus sobrement. Crois-tu que tu pourrais faire l’effort de choisir une tenue plus classique ? Je suis certaine que tu as des vêtements dans ta garde-robe que tu pourrais agencer autrement. » Le simple fait d’expliquer à Francine que son allure peut influencer la pensée des clients à son égard, lui permettra d’être plus consciente de ses choix à l’avenir. Si cette demande s’adresse à un homme, modifiez-la et utilisez-la. Ce rôle revient au patron d’informer, d’expliquer et de soutenir l’employé dans cette démarche. Si les changements tardent à se manifester, revenez à la charge.

Une récente étude très concluante a été menée par Madame Rosemary Haefner, Vice-présidente des ressources humaines pour CareerBuilder.com.

41% des employeurs qui ont participé à l’étude disent que la personne qui s’habille mieux ou d’une façon professionnelle a plus de chances d’obtenir une promotion que les autres.

Il ressort également de cette étude que le secteur financier est le secteur qui insiste le plus sur une tenue vestimentaire professionnelle. 51% des employés de ce secteur s’accordent à dire que ceux qui présentent une image soignée ont plus de chance d’obtenir une promotion que les autres. Le même résultat est constaté de la part des représentants des ventes.

64% des participants à l’étude ont dit avoir banni les sandales de plage. 40% ont interdit le port de la minijupe. 38% ont aussi interdit le sans-manche et 28% ont interdit les jeans. 

35% des compagnies ont retourné chez eux les employés qui n’étaient pas vêtus convenablement.

Comme le mois de janvier est le mois des résolutions, prenez celle d’offrir une image irréprochable au travail, dans vos loisirs et votre vie de tous les jours.

Merci de me lire!


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Dimanche 30 novembre 2008

Recevoir et être reçu


Recevoir et être reçu
Déjà décembre, c’est le temps de l’année où les sorties et les réceptions se multiplient. Comme tous les peuples, nous partageons des règles concernant le comportement en société. On appelle ces règles : politesse, savoir-vivre, bonnes manières, bienséance, éducation ou encore étiquette. Ces règles ont été établies pour faciliter les relations entre individus. L’ignorance de ces règles dénote un manque d’éducation et cela peut être gênant pour soi ou pour les gens qui nous reçoivent.

La ponctualité
Respectez l’heure du rendez-vous. Si vous êtes invité pour 18 heures, arrivez vers 18h 10. Ce léger retard, appelé « retard de politesse », peut permettre aux hôtes de s’occuper des derniers détails. N’arrivez surtout pas avant l’heure, c’est d’une impolitesse impardonnable. Si vous prévoyez arriver en retard, téléphonez à vos hôtes pour les prévenir, car la règle d’étiquette veut que tous les invités soient arrivés avant de passer à table.

Les salutations
Lorsque vous entrez dans une pièce, il est d’usage de saluer les gens qui s’y trouvent. C’est aussi l’occasion de serrer les mains. Annoncez tout simplement votre prénom et votre nom. Lorsque quelqu’un se présente à vous, répondez « enchanté » ou « ravi » de vous rencontrer (règle d’étiquette sociale). Dans une situation d’affaires on répondrait « Cela me fait plaisir de vous rencontrer Madame Lafleur. » Si vous vous demandez qui doit tendre la main d’abord, initiez le geste vous-même (homme ou femme).

Et la bise dans tout cela? Si vous connaissez les gens, la bise se pratique amplement en social. Il ne faut surtout pas reculer et refuser ce geste. Si vous êtes embarrassé, dites-vous qu’il serait impoli de ne pas accepter ce geste amical. Les femmes se font la bise entre elles.

Si vous ne connaissez pas les gens, commencez la conversation en les vouvoyant. Avec l’évolution de la relation et le vin aidant, vous passerez sans doute au « tu » à condition que tous soient d’accord.

Si les enfants sont invités, donnez-leur des petites leçons de bonne conduite avant d’arriver à la fête.

Les cadeaux
Que devrions-nous apporter en guise de cadeau ? Offrir une bouteille de vin, des chocolats, un assortiment de produits fins demeure un excellent choix. Les fleurs coupées devraient être envoyées la veille, le jour même ou le lendemain de la réception. Elles seront accompagnées d’une jolie carte personnalisée. Imaginez que tous les invités apportent des fleurs au même moment. Les hôtes partent à la recherche d’un ou de plusieurs vases, ils doivent arranger joliment les fleurs et c’est la course folle.

Si vous recevez un cadeau dites « merci » tout simplement. Il n’est pas impoli d’ouvrir le cadeau immédiatement ou encore dites : « Est-ce que je peux l’ouvrir maintenant? » Si vous n’aimez pas ce que vous avez reçu, ne montrez pas votre déception et ne demandez surtout pas la facture pour l’échanger. Si vous ne voulez pas mettre les gens mal à l’aise, attendez d’être seul pour ouvrir le cadeau.

Si vous recevez une bouteille de vin, ne l’ouvrez pas pour faire plaisir à votre invité, car vous aurez choisi votre vin pour accompagner le repas que vous servirez, n’est-ce pas ? Quoi faire ? Regardez la personne qui vous l’a offerte, remerciez-la et dites : « Je me ferai un plaisir de la déguster en pensant à vous ». Si votre invité vous demande de l’ouvrir le soir même, posez-vous des questions sur son savoir-vivre. Ce serait totalement impoli de le faire.

La conversation
Laissez votre gêne dehors et participez à la fête. Évitez des sujets de conversation comme la politique, la guerre, le sexe, la religion, l’argent. Ne critiquez pas le système sinon vous risquez de bloquer votre digestion ou celle des autres. Ne dites rien de négatif, ne contredisez personne. Soyez aimable. Il y a tellement de sujets intéressants : le dernier livre ou le dernier film à la mode, les voyages, les vacances. Évitez d’agir en voisin gonflable. N’oubliez pas de poser des questions pour connaître les gens. S’ils vous posent des questions à leur tour, c’est bon signe. La conversation, c’est comme une partie de tennis; si la balle se perd, vous êtes dans le trouble.

La galanterie

Si la galanterie est une fierté nationale en France, elle ne l’est pas nécessairement ici. Les plus jeunes n’en connaissent pas l’importance et les plus vieux ne la pratiquent plus. Quel dommage ! Lors des réceptions, tirez la chaise de votre compagne. Laissez-la s’asseoir et repoussez lentement la chaise. Attendez que les femmes soient assises avant de vous asseoir à votre tour. Complimentez-la ! Et vous, madame, ne riez pas. Acceptez les hommages avec le sourire et dites « merci » tout simplement. Monsieur, servez le vin à votre compagne, offrez-lui les plats avant de vous servir, aidez-la à enlever ou à remettre son manteau, ouvrez-lui la portière de la voiture, raccompagnez-la. Monsieur, remettez la galanterie à l’ordre du jour ! Madame, sachez l’apprécier>

À table !

Pour favoriser la conversation, on aura pris soin de séparer les couples et d’alterner les hommes et les femmes. Attendez qu’on vous assigne une place ou encore dirigez-vous vers la place où on a installé une petite carte avec votre nom. Les hommes ont le devoir de faire la conversation avec leur voisine de table.

Lorsque l’hôtesse ou l’hôte prend sa serviette et l’installe sur ses genoux, faites de même. Messieurs, la serviette ne se noue pas autour du cou et elle ne se coince pas dans la ceinture non plus. Ne passez pas votre belle cravate en soie sur votre épaule pour ne pas risquer de la salir. Apprenez à utiliser les couverts de la bonne façon.

Les mains sont visibles en tout temps sur la table. On ne met pas les coudes sur la table. On ne se jette pas sur le pain, on attend que le potage ou la salade soit sur la table avant de le faire. On le rompt une bouchée à la fois. La personne assise près du panier à pain offrira le pain. La même chose pour le beurre. Essuyez vos lèvres avant chaque gorgée d’eau ou de vin afin de garder vos verres propres.

Ne demandez pas une deuxième portion, attendez que l’hôtesse vous l’offre. Attendez que l’hôtesse vous donne la permission de commencer à manger pendant que c’est chaud; ne le demandez pas. Si on ne le propose pas, attendez que tout le monde soit servi. Il n’existe pas de règle d’étiquette qui dit que lorsque la moitié de la table est servie, les gens peuvent commencer à manger. Pourtant, je l’entends souvent lors de mes formations. La règle consiste donc à attendre la permission des hôtes. Lorsque vous êtes entre amis, il faut se servir de son bon sens et de faire preuve de savoir-vivre.

À table, les plats circulent dans le sens des aiguilles d’une montre de gauche à droite. C’est à l’hôtesse de porter le premier toast (bienvenue) au début du repas. Par la suite, si un invité désire en porter un à son tour, c’est permis de le faire. Ne tintez pas vos verres, contentez-vous de les lever. La règle d’étiquette dit que c’est impoli de dire bon « appétit » avant le repas car cela est un signe de gourmandise. Les ustensiles ne touchent jamais à la nappe lorsque souillés. On les dépose complètement sur l’assiette.

On ne parle pas la bouche pleine, on ne souffle pas sur le potage lorsqu’il est trop chaud. Évitez de faire du bruit, vous n’avez pas à aspirer le potage, versez-le tout simplement dans votre bouche avec la cuillère appropriée.

On ne coupe pas sa salade, les pâtes ou l’omelette. On coupe un morceau de viande à la fois. On couvre sa bouche de sa main ou de la serviette de table si on doit retirer des os, arêtes de poisson ou morceaux désagréables. On les dépose sur sa fourchette et ensuite sur le bord de l’assiette, jamais sur l’assiette à pain qui doit rester propre et jamais dans la serviette de table. On sert les plats à gauche et on dessert à droite. Les liquides sont servis et desservis à droite. On ne nettoie pas son assiette avec un morceau de pain. Si vous êtes allergique à certains aliments, mentionnez-le à vos hôtes lorsque vous recevez l’invitation.

Lorsque l’hôtesse dépose sa serviette à gauche de son assiette, elle vous signale que le repas est terminé.

Si vous êtes invité pour le repas du soir, n’y passez pas la nuit. Ne soyez pas les derniers à partir. Si les hôtes vous suggèrent un dernier verre ou café, comprenez le message. Remerciez et quittez. Ne soyez pas de ceux qu’on préfère ne pas inviter parce qu’ils ne savent pas quand il faut partir. Évitez cependant les départs brusques. Prenez le temps de remercier et de saluer. Lorsque votre hôte vous dit : « Prendriez-vous un café ou un dernier verre? » comprenez le message. Lorsque les hôtes perdent leur entrain et commencent à bailler, c’est aussi un signe.

Remerciements
Il est essentiel de remercier les hôtes au départ et de saluer les invités qui sont encore sur place. Le lendemain, téléphonez-leur, cela fait toujours plaisir. Soyez de ceux qui invitent à leur tour. Si vous ne savez pas cuisiner, il y a de très bons traiteurs. Si les enfants reçoivent des cadeaux des invités, dites-leur de remercier les donateurs. Il faut leur rappeler sans cesse. C’est votre rôle.

La pet étiquette
Voyez à ce que vos petits animaux de compagnie ne viennent pas ruiner le succès de votre réception. Qui aime se faire accueillir par le chien de la maison qui ne se gêne pas pour sentir les invités ou encore se faire déranger jusqu’à ce qu’un invité bienveillant lui donne de la nourriture à table ?

Le départ
Attendez avant d’éteindre les lumières extérieures et intérieures que les invités se soient éloignés de votre résidence. Si quelqu’un a trop bu, ne le laissez pas partir, trouvez une solution pour l’empêcher de conduire sa voiture.

Pourquoi ne pas tester notre étiquette lors des repas des Fêtes? Cela pourrait être un sujet intéressant. Bonnes célébrations! À l’an prochain!

Ginette Salvas

École internationale d’étiquette et de protocole



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Lundi 29 septembre 2008

Est-ce que vos gestes vous trahissent ?

Pour faire bonne impression, certains critères sont indispensables :
-     L’apparence générale représente 60% de votre image : vêtements, coiffure, maquillage, accessoires.  
-     Le langage représente 30% de votre image: le son, le ton de la voix, le débit, le volume.
-     Le vocabulaire, c’est-à-dire le choix des mots que vous faites, représente 10% de votre image.
-     Les gestes appuient ou contredisent vos paroles.

C’est l’ensemble de ces critères qui contribue à façonner votre personnalité et votre charisme. Demandez-vous pourquoi certaines personnes ne parviennent pas à avoir du succès. Pensez aux politiciens par exemple; certains dégagent du charisme et passent plus facilement leurs messages, alors que d’autres personnes doivent trimer dur pour arriver à leurs fins.

Dans le Journal Les Affaires du 2 août 2008, un article du journaliste Olivier Schmouker, intitulé : Comment démasquer un bluffeur, a attiré mon attention. Son article avait rapport avec le poker. Mais, vous, au bureau, est-ce qu’on vous bluffe ? Pouvez-vous identifier ces signes qui ne trompent pas ? Pouvez-vous faire la différence entre la vérité ou le mensonge ? Vous pourriez le faire, si vous prêtiez attention à des gestes ou mimiques qui peuvent sembler banals mais qui dévoilent beaucoup de choses. Ces stratégies sont sûrement utiles au poker, mais aussi dans la vie de tous les jours.

En PNL (Programmation Neuro Linguistique) on nous apprend, entre autres choses, à porter une attention spéciale aux gestes. Ces gestes, Isabelle Mercier, championne de poker, les utilisent bien.

Vous vous demandez quoi regarder ? Vous voulez démasquer la nervosité chez les gens, voici quelques signes :

- Les paupières se mettent à battre.

- Les lèvres tremblent.

- Les gens déglutissent. Les carotides s’activent.

- Le regard est fuyant.

- On se gratte le cou ou le nez.

- On joue avec ses bagues.

À quoi riment les démangeaisons ? Vous vous grattez le nez, l’œil, l’oreille, le menton. Cela est un geste d’ennui ou de mensonge. Vous ne voulez pas être trahi par vos gestes lors d’une réunion ? Appuyez vos bras et mains sur la table en vous avançant au dessus de celle-ci. Si vous reculez sur votre chaise lors de la réunion, cela signifie que vous n’êtes pas tout à fait d’accord avec les propos.

Surveillez vos mimiques. Vous froncez un sourcil et plissez le front : êtes-vous perplexe ou incrédule ? Vous faites la moue : êtes-vous en désaccord ?

La synchronisation. La communication, c’est un peu de la séduction. En programmation neuro-linguistique (PNL), on nous enseigne à synchroniser nos gestes avec ceux de notre interlocuteur. Un geste bien placé renforce nos paroles. Pourquoi s’en priver ?

Je vous suggère un livre qui détaille tous les gestes. Les gestes du succès Les mots de la réussite par Joseph Messinger- FIRST Édition.

Bonne lecture et bon mois d’octobre !

Rédaction : Ginette Salvas, École internationale d’étiquette et de protocole

www.ginettesalvas.com

Révision de texte : Sylvie Croteau, Les Productions Littéraires Du Quai Penché (quaipenche@videotron.ca)


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Mardi 26 août 2008

La gentillesse, nouvel outil de réussite

La gentillesse, nouvel outil de réussite

Depuis plusieurs années, je vous entretiens sur  l’étiquette, les bonnes manières, la courtoisie, la politesse et la gentillesse.

Il existe deux sortes de gentillesse : la vraie gentillesse, celle qui est empreinte de sincérité et non d’une fausse politesse, calculée et superficielle.

Il s’agit là d’une expérience extraordinaire de développement personnel. Pour y parvenir, il faut accepter de changer radicalement notre manière d’être et de penser. Cela vous mènera à une libération intérieure.

Il y a également la fausse gentillesse. Cette forme de gentillesse est celle du faible qui s’en sert pour se donner bonne conscience ou encore pour arriver à ses fins.

Que penser de la gentillesse dans le monde d’aujourd’hui ? 

Tout n’est pas rose dans notre monde actuel. Pourtant, les rapports humains sont moins chaleureux, les occasions de se rencontrer moins nombreuses, les contacts plus impersonnels et rapides. On valorise plus le profit que le rapport humain. Les bonnes manières déclinent. Les amitiés sont moins durables. Exemples de cela : le répondeur, le libre service, le guichet bancaire, les distributeurs automatiques, le courriel rapide, et j’en passe.

On y revient tranquillement.

Une des dernières publicités de la SAAQ nous livre le message suivant : « La courtoisie, ça fait du bien » et j’ajouterai : « ça fait du bien mais pas seulement au volant ».  Ça fait du bien dans tous les domaines de la vie autant personnels que professionnels.

Sur la page couverture du récent magazine français Management, nous pouvons lire : « Peut-on réussir en étant gentil ? »  Le magazine Affaires Plus de septembre réfère à cet article.

Il semble que les gens prêts à tout, au verbe acerbe et aux dents longues, de même que les durs n’ont plus la cote dans les entreprises. Les bons sentiments, la sincérité et la franchise sont à la hausse, mais cela n’est pas gagné.

Si vous associez le mot « gentillesse » avec « faiblesse, timidité ou naïveté », vous faites erreur.

Être gentil, c’est tout simplement faire attention aux gens, ne pas chercher à les mettre en boîte ou à leur faire perdre la face.

Un économiste avance dans le mensuel français Ça m’intéresse de février,  que « …plus de gentillesse dans les entreprises, c’est 5% de PIB (produit intérieur brut) en plus ».

Vous vous demandez si vous êtes assez gentil, pas assez gentil ou pas gentil du tout ? Je vous suggère le livre de Piero Ferrucci  L’art de la gentillesse. Je vous l’ai déjà recommandé et je le fais à nouveau parce qu’il s’agit d’un livre qui ne peut que nous faire du bien.

Le magazine Affaires plus de mars 2008 consacre plusieurs pages à l'importance de soigner ses manières et son savoir-vivre en affaires et en société.  Le Journal Les Affaires du 19 juillet y consacre deux pages entières et la revue Gestion des HEC (Été 2008), 5 pages entières.

D’après vous, est-ce que les gentils ont de l’avenir dans notre société ? Écrivez  vos commentaires sur notre blogue.

 


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Samedi 19 juillet 2008

Le journal Les Affaires et les bonnes manières

Le journal Les Affaires du 19 juillet au 1er août 2008 consacre deux pages entières aux bonnes manières pour accéder à la classe affaires.

Vous pouvez lire l'article sur le site Internet « lesaffaires.com ». Tapez le mot « etiquette » dans leur outil de recherche. Bonne lecture !

Merci à la revue Gestion de l'École des Hautes Études Commerciales qui a également consacré plusieurs pages à ce sujet.

C'est toujours plaisant de constater que deux médias sérieux s'intéressent à un sujet que j'enseigne et qui me passionne depuis plusieurs années.


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Dimanche 30 mars 2008

Politesse au téléphone

J'ai lu quelque part qu'en France en 2006, un sondage révèle que la simple formule « bonjour » ou « au revoir » n’est utilisée que dans 44% des fins de conversation. Dans un cas sur trois, aucune formule de politesse n’est utilisée à la fin d’une conversation téléphonique.

Les réceptionnistes françaises tendent à acheminer les appels sans la moindre phrase pour situer l’appelant.

Cette façon peu cavalière ne serait pas tolérée au Québec.


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Lundi 10 mars 2008

L'heure du thé

Une journaliste de la revue Commerce me posait récemment des questions concernant les différents types de repas propices aux rencontres d’affaires. Si vous avez la revue Commerce de janvier 2008, vous pouvez lire son article aux pages 40 et 41.

Commençons par le petit-déjeuner. En plus d’être plus économique que le lunch du midi ou le repas du soir, c’est une bonne façon de bien commencer la journée. Cependant, seulement quelques cultures sont adeptes des rencontres matinales. C’est une mode très nord-américaine. Certains pays d’Europe l’ont également adoptée. Alors, avant d’inviter pour le petit-déjeuner, demandez-vous si vos invités y seront à l’aise.

Le lunch d’affaires. Il s’agit là d’une excellente occasion pour remercier un client, pour renouer avec une connaissance et surtout pour créer des liens ou renforcer des liens existants. Il dure environ une heure et demie. On converse de différents sujets et on ne coupe pas l’appétit des gens en parlant d’argent, de négociations, de rendement, de budget, de politique, de guerre et autres sujets stressants. On profite de l’occasion pour décider d’un moment favorable pour se rencontrer dans le bureau de l’un ou de l’autre pour les vraies affaires. Je vous ai souvent parlé du comportement à table. Mon livre l’Étiquette en affaires est toujours disponible. Vous y trouverez tous les conseils nécessaires pour un comportement professionnel adéquat. Pour moi, ces occasions sociales servent à développer ou à renforcer la confiance de nos invités envers nous d’abord, notre société et ensuite nos produits ou services.

L’heure du thé. Il est 15 h 30, on se rend au salon de thé pour rencontrer un client ou un client à devenir. Je ne vous ai jamais parlé de la façon d’agir devant une tasse de thé. J’ai entendu plusieurs commentaires sur la façon de gérer le sachet, l’eau, la théière, la tasse et les canapés. Oh la la ! J’ai vu beaucoup de sachets de thé torturés. Très peu d’hôtels ou de restaurants servent le thé adéquatement : une tasse, un sachet et de l’eau chaude. Les grands hôtels savent le faire, mais ils coupent sur certains points qui les distinguent des restaurants.


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