Le blogue « Étiquette et protocole »

Culture et échanges


Étiquette au tournoi de golf annuel

Le tournoi de golf annuel

Vous êtes invité à un tournoi de golf et cela vous stresse.  Vous avez raison d’être stressé car le comportement que vous aurez lors de cet événement servira de témoignage sur vous.

Si vous ne savez pas contrôler vos émotions sous tension ou si vous êtes un bon tricheur cela vous attirera les pires ennuis et les retombées sur votre vie professionnelle peuvent être désastreuses.  Qui veut faire affaire avec un super émotif, un tricheur ou un menteur? Après le party de Noël, le tournoi de golf est l’événement le plus dangereux pour une carrière.

 « Au golf, les règles de l’étiquette et de la bienséance sont aussi importantes que les règles du jeu. » -  Bobby Jones, champion golfeur international 1902-1971

 

Comment agir lorsqu’on est invité?

 

1. Portez une attention spéciale à votre tenue.

2. Respectez les règles du code vestimentaire.

3. Si vous ne connaissez pas les règles, communiquez avec le bureau du club.

4. Arrivez à temps.

5. Gardez vos conseils ou commentaires pour vous.

6. Mêlez-vous aux autres invités pour solidifier les liens qui se sont créés lors de la journée.

7. Attention au 19e trou. Ne buvez pas trop.

8. Envoyez un mot de remerciement le lendemain.

9. Soyez à l’écoute des autres. Permettez-leur de se raconter.

10. Ne parlez pas que de vous.

11. Si vous avez trop bu, admettez-le.  Prenez un taxi ou acceptez l’aide d’un collègue qui vous offre de vous raccompagner.

12. Ayez du plaisir sans envahir.

13.  Soyez courtois sur le terrain et à la réception.

 

Si vous voulez savoir comment vous comporter lorsque vous invitez des gens à une partie de golf, veuillez consulter mon livre : « L’étiquette en affaires » aux Éditions Quebecor.

Extrait en grande partie de mon livre.

 

Un autre sujet préoccupe grandement les dirigeants d’entreprises : la tenue vestimentaire estivale. Pour une réponse à vos interrogations, consultez mon livre : « Le rôle de l’image de soi et du savoir-faire au bureau ».  62 pages sont consacrées à l’image professionnelle dont : la tenue vestimentaire estivale. Éditions Quebecor.

 

Merci de me lire !

 

 

    Lundi 1 juin 2009

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Blogue pour adjointes, secrétaires et assistantes

Je vous invite à visiter ce blogue et à participer au concours d'écriture.  Échangez sur ce blogue, il vous est dédié.

 

    Dimanche 17 mai 2009

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Questions et réponses

Question : Je suis dans un bureau qui emploie une dizaine de personnes localisées dans deux lieux différents. Une personne qui travaille dans un petit local fermé dégage des odeurs que nous avons de la difficulté à supporter. Lorsque je travaillais dans ce petit local avec elle, j'avais des «sent bon» sous mon bureau pour m'aider à passer la journée. D'autres personnes font brûler des huiles essentielles pour changer l'odeur ambiante. Malgré nos messages, cette dame n'a pas compris et la situation s'est dégradée avec l'arrivée de l'été. Notre supérieur, mes collègues et moi en avons discuté et nous sommes d'avis que quelqu'un doit lui parler, mais comment s'y prendre?

 

Réponse : Cette situation est devenue conflictuelle sur les lieux de travail. Quoi faire pour informer la personne visée? Comment l'aborder? Sachez que les gens qui souffrent de transpiration excessive sont nombreux et cela nuit considérablement à la vie sociale et professionnelle de l'individu qui en souffre, ainsi qu’à son entourage. Ne prenez surtout pas pour acquis que les gens concernés comprennent vos messages. 

 

La première étape : Prendre conscience soi-même du problème. Comment ? Si vous vous rendez compte que les gens autour de vous utilisent des aérosols pour rafraîchir l'air ou font brûler de l'encens ou des huiles essentielles, posez-vous des questions. Est-ce moi la personne visée?

 

La deuxième étape : Si vous pensez que les gens tentent de vous envoyer des messages, posez-leur la question tout simplement : Pourquoi utilises-tu cet aérosol? Est-ce à cause de moi?

 

La troisième étape : Répondez honnêtement aux questions.

 

Quatrième étape : Il existe plusieurs traitements efficaces, couverts par la plupart des régimes d'assurance-maladie. Le problème peut être relié à la santé, il peut s'agir d'hyperhidrose et cela se traite. Des millions de personnes en souffrent. On estime qu'aux États-Unis, l'hyperhidrose affecte 2,8% de la population, ce n'est quand même pas rien.

 

Allez sur le site www.transpirationexcessive.ca vous trouverez toute l'information concernant cet état, ainsi que la liste, par région, des médecins spécialisés dans l'hyperhidrose. Cela se soigne. Quand on en souffre, il faut se laver plus souvent, faire nettoyer ses vêtements souvent, utiliser des produits pour absorber l'excès de sueur. L'odeur est souvent causée par des infections de la peau dues à cet état de transpiration excessive.

 

Cinquième étape : C'est le supérieur immédiat qui doit amorcer cette approche des plus délicates. Il doit se renseigner sur la transpiration excessive avant d'en parler à la personne concernée. Il rencontrera la personne et l'amènera doucement vers le sujet de la rencontre. Je suggère au directeur de consulter le site Internet précité, d'imprimer l'information, de trouver un médecin spécialiste dans la région et d'expliquer à la personne concernée qu'elle doit faire cette démarche pour son bonheur et celui des collègues. Voici quelques phrases types : « Je tenais à vous féliciter pour votre bon travail. Il y a cependant un sujet délicat que j'aimerais aborder avec vous. Quelle est l'attitude de vos collègues envers vous? Est-ce qu'ils sont délicats avec vous?  Est-ce que vous sentez que quelque chose les gêne ? » Posez des questions ouvertes. Faites parler la personne et glisser doucement le sujet qui vous concerne. Ne prenez pas un ton accusateur ou menaçant. Mentionnez que vous voulez l'aider à améliorer la situation et que vous avez fait des recherches pour elle. Jouez le rôle de supporteur sans cependant accuser. Donnez-lui le congé nécessaire pour aller consulter le médecin spécialiste. Bonne chance!

 

 

Question : Pouvez-vous parler dans un de vos prochains bulletins de la mauvaise haleine causée par la cigarette et le café?

 

Réponse : Restons dans le domaine de l'hygiène corporelle. Le sujet de la mauvaise haleine est tout aussi délicat. Si vous voyez les gens reculer en votre présence ou rester loin de vous, posez-vous la question. « Est-ce que j'ai mauvaise haleine? » Cela peut arriver à tout le monde. Vous avez une digestion lente, vous avez mangé des produits laitiers, bu du café ou fumé, cela risque de vous incommoder. La fumée du tabac se mélange aux autres odeurs buccales pour créer un véritable « cocktail explosif » d'odeurs désagréables. Les personnes qui souffrent de mauvaise haleine s'y adaptent et ne le sentent pas. Par contre, son entourage le perçoit très bien. Les recherches disent que 85% des causes de mauvaise haleine se passent au niveau de la bouche.

 

Il importe donc de bien brosser ses dents, d'utiliser le fil de soie et la brossette interdentaire. Ne pas négliger les gencives et la langue (utilisez le gratte-langue vendu en pharmacie).

 

Là encore, demandez l'avis de l'entourage.

 

Faites le test suivant : Léchez la face interne du poignet, laissez sécher et sentez. Cela vous permet de vérifier si la salive est la source de la mauvaise haleine. Si la mauvaise haleine persiste, consultez un professionnel de la santé.

 

Comment le dire? Honnêtement, franchement, sans détour.

 

Question : Est-il vrai qu'il est mal vu pour une femme d'affaires d'inviter un client potentiel ou un client de sexe masculin à une partie de golf, surtout à cause de la réputation du 19e trou?

 

 

Réponse : Il n'est pas mal vu qu'une femme d'affaires invite un  homme à une partie de golf. Comme lors de toutes les invitations, il faut que tout soit clair au départ. Si une femme invite, elle paie pour tout, conduit la voiturette et se comporte comme une hôtesse avertie. Le 19e n'est pas pire que les bars du centre-ville. Ils peuvent décider lorsque l'invitation est lancée de prendre seulement l'apéro après la partie ou encore de souper ensemble. C'est là que la journée peut devenir rentable. Il faut profiter de ces moments pour développer le climat de confiance avec un client potentiel ou encore témoigner sa reconnaissance à un client existant. Si l'on invite, on prend en charge, on paie pour tout (vérifiez la signification du mot « inviter » dans le Larousse).

 

Si on convient au départ qu’il serait plaisant de jouer une partie de golf ensemble et que vous n'utilisez pas le mot « inviter », chacun paiera sa part. La façon dont l'invitation est lancée est déterminante. Que ce soit l'homme ou la femme qui invite, ils doivent se comporter avec respect.

 

Beaucoup d’autres sujets sont couverts dans mon livre Le rôle de l’image de soi et du savoir-faire au bureau, Éditions Quebecor.

 

 

Merci de me lire!

 

Ginette Salvas

École internationale d’étiquette et de protocole

www.ginettesalvas.com

 

    Dimanche 3 mai 2009

Par: etiquette | Permalien | 1 commentaire |

Questions et réponses

Q- Est-ce poli de souhaiter « Bon appétit » au début du repas?

R-  Il n'est pas séant de souhaiter « Bon appétit » lors d'un repas d'affaires. Cette expression est réservée à l'usage familier. La même règle s'applique à l'expression « À la vôtre » lorsque nous portons un toast. On dira plutôt « Santé ».

Q-  Devons-nous dire « À vos souhaits »  lorsqu'une personne éternue?

 R-  Les éternuements doivent être discrets. On fait semblant de ne pas l'avoir remarqué et nous n'avons pas à utiliser une formule qui pourrait l'être en privé seulement.  La personne qui éternue n'a pas à s'excuser non plus. Elle doit simplement être discrète.

Q-  J’organise une activité et je dois préparer la table d'honneur. Sur quoi devrais-je me baser pour assigner les places convenablement?

R-  Pour préparer une table d'honneur, il faut décider qui agira comme hôte. L'hôte occupe la place du centre. Son principal invité d'honneur est assis à sa droite.  

 Le deuxième invité d'honneur est assis à sa gauche. Ensuite on alterne droite et gauche en tenant compte de la hiérarchie. De plus en plus, on peut utiliser les deux côtés d'une table d'honneur.  

 Dans ce cas, celle-ci est située au centre de la salle de réception sur le même niveau que les invités et perpendiculaire à l'élévation. Pour déterminer qui sera assis en face, désignez un co-hôte et alternez droite et gauche toujours en tenant compte de la hiérarchie. Pour une table d'honneur située sur une élévation, un côté seulement de la table sera occupé. Personne n'occupe les places de bout, celles-ci étant considérées comme des places de dernier choix.

Q-  Je me demande comment manger les oeufs, je suis un peu embarrassé lorsque j'assiste à des petits déjeuners d'affaires?

R-  Les oeufs pochés, brouillés, au plat ou omelettes ne se coupent pas avec le couteau. La même règle s'applique en ce qui concerne la salade.

 La raison de cette règle est qu'autrefois, au contact de la vinaigrette ou du jaune d'oeuf, les lames d’acier noircissaient. Même si aujourd'hui les couteaux supportent ce contact, les règles d'étiquette demeurent.

Vous utilisez la fourchette seulement dans votre main droite lorsque vous n'avez pas besoin du couteau. Pour les oeufs à la coque, on se sert de la cuillère. On ne trempe pas son pain dans le jaune d'œuf (au restaurant). 

Q-  Je me demande comment manger les canapés et amuse-bouche?

R-   On les mange en une seule bouchée, sans mordre dedans. Les gens qui organisent des réceptions devraient insister pour que les canapés soient assez petits pour les manger de cette façon et simplifier la vie des invités.

Q-  Quand doit-on utiliser la fourchette ou la cuillère pour manger le dessert?

 R-   On mange les gâteaux moelleux avec une fourchette à dessert dans sa main droite. Si le gâteau est sur coulis, l'on utilise la fourchette à dessert dans sa main gauche et la cuillère à dessert dans la main droite. La cuillère remplace ici le couteau. Les biscuits et gâteaux secs se mangent avec les doigts.

Les gelées, mousses, crèmes glacées se mangent avec la cuillère.

Q-  Lorsqu'on me demande de passer un plat, dois-je me servir en premier?

 R-  Vous aurez deviné que la réponse est « non ». Offrez-en d'abord à vos voisins de table.

 

Q-  J'aime goûter les mets que mes amis commandent au restaurant. Puis-je piger dans l'assiette de l’autre?

R-  Là aussi vous aurez deviné que la réponse est « non » même s'ils vous y invitent.

Q-  On me dit que maintenant les femmes peuvent se remettre du rouge à lèvres à table et que même la Reine Élizabeth le fait, est-ce vrai?

 R-  On ne remet pas du rouge à lèvres à table, on ne se poudre pas le nez devant les convives et l'on ne mâche pas de gomme à table. Quant à la Reine, cela me surprendrait.

Q-  Peut-on souffler sur notre potage lorsqu'il est trop chaud ?

 R-  Cela ne se fait pas. On ne sent pas un plat non plus.

Q-  Dans certains restaurants, lorsqu'on dépose l'assiette du repas principal, je suis obligé de la tourner pour pouvoir être à l'aise pour couper mes aliments. Existe-t-il une façon pratique de présenter l'assiette ?

 R-  Les aliments devraient être déposés dans l'assiette de façon à ce que nous puissions vider notre assiette du bas vers le haut. L'assiette devrait être présentée de cette façon également.

Q-  J'ai récemment invité 10 clients à un lunch d'affaires. L'addition était assez élevée, soit 900 $. La partie qui représente le vin et les apéritifs totalisait 230 $. Un pourboire de 225 $ a été ajouté au montant total. Lorsque j'ai présenté l'addition à mes associés, ils m'ont dit que le pourboire aurait dû être calculé sur la partie du repas seulement et non sur le vin étant donné que nous n'avions pas demandé les recommandations d'un spécialiste du vin. Qu'en pensez-vous?

R-   Si le service a été moyen, nous suggérons de laisser un pourboire équivalant au montant de la taxe (environ 15 %) incluant nourriture et vin.

S'il s'agit d'un endroit prestigieux et si le service a été plus qu'excellent, il est recommandé de laisser 20 % du montant total sans les taxes.

Le pourboire au sommelier représente environ 15 % du total du coût du vin avant les taxes. Si vous laissez un pourboire au sommelier, déduisez le montant du vin de votre addition pour calculer le 15 ou 20 % de pourboire.

S'il y a un maître d'hôtel attentionné qui vous traite en roi, laissez-lui entre 10 $ et15 $. Au vestiaire, laissez 2 $ par manteau. Si vous laissez des sacs, un parapluie ou des bottes, ajoutez 1 $ par article.

Si le restaurant offre le service de stationnement (valet), laissez 5 $ au préposé.

Bonne lecture !

Faites circuler si vous le souhaitez !

Ginette Salvas

École internationale d’étiquette et de protocole

www.ginettesalvas.com

 

    Jeudi 2 avril 2009

Par: etiquette | Permalien | 4 commentaires |

Miniguide de survie au bureau en 20 points



Faites circuler si vous le désirez!

Ce bulletin m'a été inspiré par les commentaires que je reçois régulièrement, autant de la part des supérieurs que des employés. Voici quelques règles d'étiquette à observer au bureau.  

1.    Saluez vos collègues en arrivant au travail et en partant. Saluez aussi les personnes que vous croisez à l'extérieur du bureau. Saluez les visiteurs qui attendent à la réception. Affichez un sourire, faites  un signe de la main, regardez les gens. Les gens sont plus importants que tout.  

2.    Accueillez les visiteurs chaleureusement. Accordez-leur toute votre attention!  Laissez  vos problèmes derrière vous.

3.    Souriez lorsque vous êtes au téléphone, c'est magique et cela s'entend!  Ne faites  pas trois choses à la fois, cela s'entend aussi.

4.    Utilisez des mots magiques comme : Bonjour, Merci, Au revoir.

5.    Ne raccrochez pas brusquement le téléphone. N'oubliez pas que c'est l'appelant qui raccroche en premier.  

6.    Gardez votre environnement de travail le plus zen possible. Évitez les autocollants sur les murs, photos, dessins d’enfants. Un dessin c’est charmant, dix c’est trop. Votre environnement est le reflet de votre personnalité. Pensez-y !

7.    Ne claquez pas les portes et tournez la langue sept fois plutôt qu'une avant de parler.  

8.    Respectez l'environnement de travail de vos collègues. Parlez moins fort, ne faites pas de bruit. Le coin réservé au photocopieur n'est pas un endroit de loisir. Il y a des gens qui travaillent alentour.

9.    N'envahissez pas l'espace de travail de vos collègues. Soyez discret. Si votre collègue est au téléphone et que vous devez lui parler, quittez et revenez plus tard. Si votre collègue n'est pas au téléphone, demandez la permission de l'interrompre en disant : « Est-ce un bon moment pour te parler? » Si on vous dit de revenir dans quelques minutes, ne soyez pas offusqué(e). N'engagez pas de conversations personnelles au bureau, faites-le, si vous le désirez, à la pause ou au lunch.

10.    N'exagérez pas l'utilisation du parfum. Il y a de plus en plus d'allergies et les gens sont trop timides pour le dire. Ils préfèrent endurer. Droits de la personne ou non, nous vivons en société, ne l'oublions pas.

11.    N'utilisez pas le courriel de l'entreprise à des fins personnelles.

12.    Ne donnez pas d'opinions personnelles autant en envoyant  un courriel qu'au téléphone car, si vous le faites, vous engagez l'entreprise par le fait même. Les afficheurs existent et les courriels peuvent être retracés.

13.    Respectez les aires de réception. Parlez moins fort. Évitez les conversations négatives, les potins ou les familiarités où que vous soyez dans l'édifice ou à l'extérieur. Le sourire est silencieux et tout aussi efficace.

14.    Évitez le harcèlement par courriel. Malheureusement cela existe! Utilisez les majuscules comme vous le faites pour une lettre, sans plus. Évitez les textes en rouge ou en gros caractères.

15.    Choisissez vos mots, soyez poli(e) aussi dans vos écrits. Évitez l'abus des mots «Urgent» ou «Prioritaire». La couleur universelle des polices de caractère utilisée dans un courriel est le noir. Utilisez une police qui se lit facilement, de type «sérif» (Times New Roman, Courrier, Arial, Helvetica, Tahoma), grosseur 11 ou 12 points, comme pour les télécopies.

16.    La première chose à faire lorsque vous composez un courriel qui contient un document attaché, est d’attacher celui-ci. De cette façon, vous vous éviterez d’avoir à écrire un deuxième message disant : « Voici le document qui a été oublié.»

17.    La dernière chose à faire lorsque vous composez un courriel, est d’inscrire le nom du destinataire. De cette façon, en cas de distraction, vous n’enverrez pas un message non terminé.  

18.    Remerciez un collègue qui vous a aidé ou qui vous propose son aide.

19.    Si vous êtes dans le bureau de votre patron et que son téléphone sonne, levez-vous et sortez. S'il vous fait signe de rester, assoyez-vous et soyez à l'aise. Il appréciera votre discrétion.

20.    Habillez-vous convenablement pour bien représenter votre entreprise. La sobriété a bien meilleur goût.

Merci de me lire!

    Mardi 3 mars 2009

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Les pourboires

Pour ou contre les pourboires?

Dans mes deux livres, « Le rôle de l’image de soi et du savoir-faire au bureau » et « L’étiquette en affaires », j’ai dressé un tableau des pourboiressuggérés pourles personnes qui nous vendent des services. Les pourboires ne sont pasobligatoires, mais ils sont les bienvenus. Lorsque nous sommessatisfaits d’unservice, il nous fait plaisir de remercier en laissant un pourboire.

 Il existe des règles internationales concernant les pourboires et elles varient d’un pays à l’autre.

 Au restaurant, dans ces pays : Allemagne, Angleterre, Belgique, Espagne, France, Italie, Portugal, le pourboire est généralement inclus dans le prix. Il est de bon ton d’arrondir la somme (en Allemagne) ou de laisser quand même un pourboire si vous êtes très satisfaits du service, comme c’est le cas en France et en  Italie. Au Portugal, certains commerçants incluent le pourboire dans le total de l’addition, mais ce n’est pas coutume générale. Il vaut mieux s’informer. 

 J’ai lu récemment dans un article concernant les pourboires, un conseil laissé par une enseignante en restauration qui se lisait comme suit : « au restaurant, lorsque nous ne sommes pas satisfaits du service ou de la qualité de la nourriture, nous devrions laisser un sous noir en guise de pourboire pour monter notre mécontentement. »  Ce comportement est chiche, radin et mesquin. D’après l’étiquette internationale concernant les pourboires, si le service n’est pas à la hauteur, il est conseillé de laisser un plus petit pourboire, et d’expliquer à la direction la raison d’une telle décision. Si la qualité de la nourriture n’était pas à la hauteur de vos attentes, ce n’est pas la faute du serveur. Dites au maître d’hôtel ou au directeur de l’établissement, d’une façon courtoise et sans chichi, que vous n’étiez pas satisfait de la qualité.

 En Amérique, nous savons que le pourboire n’est généralement pas inclus dans le total de l’addition. Si nous sommes dans un grand restaurant, le pourboire sera de 20%, un restaurant familial 15%, un restaurant du type buffet 10%, un restaurant de consommation rapide ou comptoirs alimentaires, du petit change. Ce pourcentage se calcule sur le total du repas et du vin.

 Chez le coiffeur on laisse un pourboire de 10 à 15% au coiffeur, jamais pour le propriétaire. Cette pratique est courante en Amérique, Angleterre, France, Portugal, Grèce. Dans les autres pays, on ne semble pas laisser de pourboire.

 Aux chauffeurs de taxis, on laisse entre 10 et 15% en Amérique, Angleterre, France, Portugal, Espagne. En Belgique, le montant du pourboire est inclus dans le prix de la course. On donne un plus petit montant en Allemagne. Évidemment, si le chauffeur de taxi s’occupe de nos bagages ou nous ouvre la portière, nous irons plus vers le 15% et nous arrondirons la somme.

 À la femme de chambre dans les hôtels d’Angleterre, France, Allemagne, Italie, Portugal, Espagne, on laisse quelques euros. Ici, certains en laissent d’autres non, ce n’est pas pratique courante.

 Plus vous lirez d’articles concernant les pourboires, plus vous serez embêtés. Même, ici au Québec, je me rends compte que la façon de donner des pourboires varie d’une région à l’autre. Il semble exister des règles internationales et des habitudes régionales. D’après un sondage de Léger Marketing, les gens du Québec sont plus généreux que ceux de l’Alberta, de la Saskatchewan et du Manitoba.  Le sondage révèle également que les jeunes sont plus généreux que les plus âgés. 

 Alors à vous de décider : chiche, mesquin, radin ou généreux!

 Si vous voyagez à l’international pour vos vacances ou en affaires, je vous recommande le site www.executiveplanet.com sur lequel, vous trouverez des conseils pour les gens qui se déplacent dans différents pays. Je vous recommande également le livre Kiss, bow or shake hands par Terri Morrison et Wayne A. Conaway que vous pouvez commander sur www.amazon.ca

 Merci de me lire !

 

 

 

    Mardi 10 février 2009

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Image professionnelle au travail

IMAGE PROFESSIONNELLE AU TRAVAIL

Il y a trois étapes importantes dans une carrière :

1.  Obtenir un emploi;

2.  Réussir dans son travail;

3.  Obtenir un meilleur emploi ou une promotion.

Trop peu d’individus accordent l’importance nécessaire à la tenue vestimentaire. Bien souvent, les employés interprètent à leur façon le code vestimentaire de l’employeur. Dans bien des cas, les patrons ne se préoccupent pas assez de faire respecter le code ou encore n’ont pas le courage ou les connaissances pour le faire. Certaines entreprises n’ont pas de code proprement dit et tolèrent le laisser-aller. 

Comment dire à une employée que son image ne convient pas au type d’entreprise ? La réponse est extraite de mon livre « Le rôle de l’image de soi et du savoir-faire au bureau ». « Francine, j’aimerais te parler de tes vêtements. Je trouve que cela ne convient pas au milieu dans lequel nous travaillons. J’ai un peu peur de la perception des clients à ton égard. J’apprécierais que tu t’habilles et te maquilles plus sobrement. Crois-tu que tu pourrais faire l’effort de choisir une tenue plus classique ? Je suis certaine que tu as des vêtements dans ta garde-robe que tu pourrais agencer autrement. » Le simple fait d’expliquer à Francine que son allure peut influencer la pensée des clients à son égard, lui permettra d’être plus consciente de ses choix à l’avenir. Si cette demande s’adresse à un homme, modifiez-la et utilisez-la. Ce rôle revient au patron d’informer, d’expliquer et de soutenir l’employé dans cette démarche. Si les changements tardent à se manifester, revenez à la charge.

Une récente étude très concluante a été menée par Madame Rosemary Haefner, Vice-présidente des ressources humaines pour CareerBuilder.com.

41% des employeurs qui ont participé à l’étude disent que la personne qui s’habille mieux ou d’une façon professionnelle a plus de chances d’obtenir une promotion que les autres.

 Il ressort également de cette étude que le secteur financier est le secteur qui insiste le plus sur une tenue vestimentaire professionnelle. 51% des employés de ce secteur s’accordent à dire que ceux qui présentent une image soignée ont plus de chance d’obtenir une promotion que les autres. Le même résultat est constaté de la part des représentants des ventes.

 64% des participants à l’étude ont dit avoir banni les sandales de plage. 40% ont interdit le port de la minijupe. 38% ont aussi interdit le sans-manche et 28% ont interdit les jeans. 

35% des compagnies ont retourné chez eux les employés qui n’étaient pas vêtus convenablement.

 Comme le mois de janvier est le mois des résolutions, prenez celle d’offrir une image irréprochable au travail, dans vos loisirs et votre vie de tous les jours.

 Merci de me lire!

 

    Jeudi 8 janvier 2009

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Recevoir et être reçu


Recevoir et être reçu
Déjà décembre, c’est le temps de l’année où les sorties et les réceptions se multiplient. Comme tous les peuples, nous partageons des règles concernant le comportement en société. On appelle ces règles : politesse, savoir-vivre, bonnes manières, bienséance, éducation ou encore étiquette. Ces règles ont été établies pour faciliter les relations entre individus. L’ignorance de ces règles dénote un manque d’éducation et cela peut être gênant pour soi ou pour les gens qui nous reçoivent.

La ponctualité
Respectez l’heure du rendez-vous. Si vous êtes invité pour 18 heures, arrivez vers 18h 10. Ce léger retard, appelé « retard de politesse », peut permettre aux hôtes de s’occuper des derniers détails. N’arrivez surtout pas avant l’heure, c’est d’une impolitesse impardonnable. Si vous prévoyez arriver en retard, téléphonez à vos hôtes pour les prévenir, car la règle d’étiquette veut que tous les invités soient arrivés avant de passer à table.

Les salutations
Lorsque vous entrez dans une pièce, il est d’usage de saluer les gens qui s’y trouvent. C’est aussi l’occasion de serrer les mains. Annoncez tout simplement votre prénom et votre nom. Lorsque quelqu’un se présente à vous, répondez « enchanté » ou « ravi » de vous rencontrer (règle d’étiquette sociale). Dans une situation d’affaires on répondrait « Cela me fait plaisir de vous rencontrer Madame Lafleur. » Si vous vous demandez qui doit tendre la main d’abord, initiez le geste vous-même (homme ou femme).

Et la bise dans tout cela? Si vous connaissez les gens, la bise se pratique amplement en social. Il ne faut surtout pas reculer et refuser ce geste. Si vous êtes embarrassé, dites-vous qu’il serait impoli de ne pas accepter ce geste amical. Les femmes se font la bise entre elles.

Si vous ne connaissez pas les gens, commencez la conversation en les vouvoyant. Avec l’évolution de la relation et le vin aidant, vous passerez sans doute au « tu » à condition que tous soient d’accord.

Si les enfants sont invités, donnez-leur des petites leçons de bonne conduite avant d’arriver à la fête.

Les cadeaux
Que devrions-nous apporter en guise de cadeau ? Offrir une bouteille de vin, des chocolats, un assortiment de produits fins demeure un excellent choix. Les fleurs coupées devraient être envoyées la veille, le jour même ou le lendemain de la réception. Elles seront accompagnées d’une jolie carte personnalisée. Imaginez que tous les invités apportent des fleurs au même moment. Les hôtes partent à la recherche d’un ou de plusieurs vases, ils doivent arranger joliment les fleurs et c’est la course folle.

Si vous recevez un cadeau dites « merci » tout simplement. Il n’est pas impoli d’ouvrir le cadeau immédiatement ou encore dites : « Est-ce que je peux l’ouvrir maintenant? » Si vous n’aimez pas ce que vous avez reçu, ne montrez pas votre déception et ne demandez surtout pas la facture pour l’échanger. Si vous ne voulez pas mettre les gens mal à l’aise, attendez d’être seul pour ouvrir le cadeau.

Si vous recevez une bouteille de vin, ne l’ouvrez pas pour faire plaisir à votre invité, car vous aurez choisi votre vin pour accompagner le repas que vous servirez, n’est-ce pas ? Quoi faire ? Regardez la personne qui vous l’a offerte, remerciez-la et dites : « Je me ferai un plaisir de la déguster en pensant à vous ». Si votre invité vous demande de l’ouvrir le soir même, posez-vous des questions sur son savoir-vivre. Ce serait totalement impoli de le faire.

La conversation
Laissez votre gêne dehors et participez à la fête. Évitez des sujets de conversation comme la politique, la guerre, le sexe, la religion, l’argent. Ne critiquez pas le système sinon vous risquez de bloquer votre digestion ou celle des autres. Ne dites rien de négatif, ne contredisez personne. Soyez aimable. Il y a tellement de sujets intéressants : le dernier livre ou le dernier film à la mode, les voyages, les vacances. Évitez d’agir en voisin gonflable. N’oubliez pas de poser des questions pour connaître les gens. S’ils vous posent des questions à leur tour, c’est bon signe. La conversation, c’est comme une partie de tennis; si la balle se perd, vous êtes dans le trouble.

La galanterie

Si la galanterie est une fierté nationale en France, elle ne l’est pas nécessairement ici. Les plus jeunes n’en connaissent pas l’importance et les plus vieux ne la pratiquent plus. Quel dommage ! Lors des réceptions, tirez la chaise de votre compagne. Laissez-la s’asseoir et repoussez lentement la chaise. Attendez que les femmes soient assises avant de vous asseoir à votre tour. Complimentez-la ! Et vous, madame, ne riez pas. Acceptez les hommages avec le sourire et dites « merci » tout simplement. Monsieur, servez le vin à votre compagne, offrez-lui les plats avant de vous servir, aidez-la à enlever ou à remettre son manteau, ouvrez-lui la portière de la voiture, raccompagnez-la. Monsieur, remettez la galanterie à l’ordre du jour ! Madame, sachez l’apprécier>

À table !

Pour favoriser la conversation, on aura pris soin de séparer les couples et d’alterner les hommes et les femmes. Attendez qu’on vous assigne une place ou encore dirigez-vous vers la place où on a installé une petite carte avec votre nom. Les hommes ont le devoir de faire la conversation avec leur voisine de table.

Lorsque l’hôtesse ou l’hôte prend sa serviette et l’installe sur ses genoux, faites de même. Messieurs, la serviette ne se noue pas autour du cou et elle ne se coince pas dans la ceinture non plus. Ne passez pas votre belle cravate en soie sur votre épaule pour ne pas risquer de la salir. Apprenez à utiliser les couverts de la bonne façon.

Les mains sont visibles en tout temps sur la table. On ne met pas les coudes sur la table. On ne se jette pas sur le pain, on attend que le potage ou la salade soit sur la table avant de le faire. On le rompt une bouchée à la fois. La personne assise près du panier à pain offrira le pain. La même chose pour le beurre. Essuyez vos lèvres avant chaque gorgée d’eau ou de vin afin de garder vos verres propres.

Ne demandez pas une deuxième portion, attendez que l’hôtesse vous l’offre. Attendez que l’hôtesse vous donne la permission de commencer à manger pendant que c’est chaud; ne le demandez pas. Si on ne le propose pas, attendez que tout le monde soit servi. Il n’existe pas de règle d’étiquette qui dit que lorsque la moitié de la table est servie, les gens peuvent commencer à manger. Pourtant, je l’entends souvent lors de mes formations. La règle consiste donc à attendre la permission des hôtes. Lorsque vous êtes entre amis, il faut se servir de son bon sens et de faire preuve de savoir-vivre.

À table, les plats circulent dans le sens des aiguilles d’une montre de gauche à droite. C’est à l’hôtesse de porter le premier toast (bienvenue) au début du repas. Par la suite, si un invité désire en porter un à son tour, c’est permis de le faire. Ne tintez pas vos verres, contentez-vous de les lever. La règle d’étiquette dit que c’est impoli de dire bon « appétit » avant le repas car cela est un signe de gourmandise. Les ustensiles ne touchent jamais à la nappe lorsque souillés. On les dépose complètement sur l’assiette.

On ne parle pas la bouche pleine, on ne souffle pas sur le potage lorsqu’il est trop chaud. Évitez de faire du bruit, vous n’avez pas à aspirer le potage, versez-le tout simplement dans votre bouche avec la cuillère appropriée.

On ne coupe pas sa salade, les pâtes ou l’omelette. On coupe un morceau de viande à la fois. On couvre sa bouche de sa main ou de la serviette de table si on doit retirer des os, arêtes de poisson ou morceaux désagréables. On les dépose sur sa fourchette et ensuite sur le bord de l’assiette, jamais sur l’assiette à pain qui doit rester propre et jamais dans la serviette de table. On sert les plats à gauche et on dessert à droite. Les liquides sont servis et desservis à droite. On ne nettoie pas son assiette avec un morceau de pain. Si vous êtes allergique à certains aliments, mentionnez-le à vos hôtes lorsque vous recevez l’invitation.

Lorsque l’hôtesse dépose sa serviette à gauche de son assiette, elle vous signale que le repas est terminé.

Si vous êtes invité pour le repas du soir, n’y passez pas la nuit. Ne soyez pas les derniers à partir. Si les hôtes vous suggèrent un dernier verre ou café, comprenez le message. Remerciez et quittez. Ne soyez pas de ceux qu’on préfère ne pas inviter parce qu’ils ne savent pas quand il faut partir. Évitez cependant les départs brusques. Prenez le temps de remercier et de saluer. Lorsque votre hôte vous dit : « Prendriez-vous un café ou un dernier verre? » comprenez le message. Lorsque les hôtes perdent leur entrain et commencent à bailler, c’est aussi un signe.

Remerciements
Il est essentiel de remercier les hôtes au départ et de saluer les invités qui sont encore sur place. Le lendemain, téléphonez-leur, cela fait toujours plaisir. Soyez de ceux qui invitent à leur tour. Si vous ne savez pas cuisiner, il y a de très bons traiteurs. Si les enfants reçoivent des cadeaux des invités, dites-leur de remercier les donateurs. Il faut leur rappeler sans cesse. C’est votre rôle.

La pet étiquette
Voyez à ce que vos petits animaux de compagnie ne viennent pas ruiner le succès de votre réception. Qui aime se faire accueillir par le chien de la maison qui ne se gêne pas pour sentir les invités ou encore se faire déranger jusqu’à ce qu’un invité bienveillant lui donne de la nourriture à table ?

Le départ
Attendez avant d’éteindre les lumières extérieures et intérieures que les invités se soient éloignés de votre résidence. Si quelqu’un a trop bu, ne le laissez pas partir, trouvez une solution pour l’empêcher de conduire sa voiture.

Pourquoi ne pas tester notre étiquette lors des repas des Fêtes? Cela pourrait être un sujet intéressant. Bonnes célébrations! À l’an prochain!

Ginette Salvas

École internationale d’étiquette et de protocole


    Dimanche 30 novembre 2008

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Est-ce que vos gestes vous trahissent ?

Pour faire bonne impression, certains critères sont indispensables :
-     L’apparence générale représente 60% de votre image : vêtements, coiffure, maquillage, accessoires.  
-     Le langage représente 30% de votre image: le son, le ton de la voix, le débit, le volume.
-     Le vocabulaire, c’est-à-dire le choix des mots que vous faites, représente 10% de votre image.
-     Les gestes appuient ou contredisent vos paroles.

C’est l’ensemble de ces critères qui contribue à façonner votre personnalité et votre charisme. Demandez-vous pourquoi certaines personnes ne parviennent pas à avoir du succès. Pensez aux politiciens par exemple; certains dégagent du charisme et passent plus facilement leurs messages, alors que d’autres personnes doivent trimer dur pour arriver à leurs fins.

Dans le Journal Les Affaires du 2 août 2008, un article du journaliste Olivier Schmouker, intitulé : Comment démasquer un bluffeur, a attiré mon attention. Son article avait rapport avec le poker. Mais, vous, au bureau, est-ce qu’on vous bluffe ? Pouvez-vous identifier ces signes qui ne trompent pas ? Pouvez-vous faire la différence entre la vérité ou le mensonge ? Vous pourriez le faire, si vous prêtiez attention à des gestes ou mimiques qui peuvent sembler banals mais qui dévoilent beaucoup de choses. Ces stratégies sont sûrement utiles au poker, mais aussi dans la vie de tous les jours.

En PNL (Programmation Neuro Linguistique) on nous apprend, entre autres choses, à porter une attention spéciale aux gestes. Ces gestes, Isabelle Mercier, championne de poker, les utilisent bien.

Vous vous demandez quoi regarder ? Vous voulez démasquer la nervosité chez les gens, voici quelques signes :

- Les paupières se mettent à battre.

- Les lèvres tremblent.

- Les gens déglutissent. Les carotides s’activent.

- Le regard est fuyant.

- On se gratte le cou ou le nez.

- On joue avec ses bagues.

À quoi riment les démangeaisons ? Vous vous grattez le nez, l’œil, l’oreille, le menton. Cela est un geste d’ennui ou de mensonge. Vous ne voulez pas être trahi par vos gestes lors d’une réunion ? Appuyez vos bras et mains sur la table en vous avançant au dessus de celle-ci. Si vous reculez sur votre chaise lors de la réunion, cela signifie que vous n’êtes pas tout à fait d’accord avec les propos.

Surveillez vos mimiques. Vous froncez un sourcil et plissez le front : êtes-vous perplexe ou incrédule ? Vous faites la moue : êtes-vous en désaccord ?

La synchronisation. La communication, c’est un peu de la séduction. En programmation neuro-linguistique (PNL), on nous enseigne à synchroniser nos gestes avec ceux de notre interlocuteur. Un geste bien placé renforce nos paroles. Pourquoi s’en priver ?

Je vous suggère un livre qui détaille tous les gestes. Les gestes du succès Les mots de la réussite par Joseph Messinger- FIRST Édition.

Bonne lecture et bon mois d’octobre !

Rédaction : Ginette Salvas, École internationale d’étiquette et de protocole

www.ginettesalvas.com

Révision de texte : Sylvie Croteau, Les Productions Littéraires Du Quai Penché (quaipenche@videotron.ca)

    Lundi 29 septembre 2008

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La gentillesse, nouvel outil de réussite

La gentillesse, nouvel outil de réussite

Depuis plusieurs années, je vous entretiens sur  l’étiquette, les bonnes manières, la courtoisie, la politesse et la gentillesse.

Il existe deux sortes de gentillesse : la vraie gentillesse, celle qui est empreinte de sincérité et non d’une fausse politesse, calculée et superficielle.

Il s’agit là d’une expérience extraordinaire de développement personnel. Pour y parvenir, il faut accepter de changer radicalement notre manière d’être et de penser. Cela vous mènera à une libération intérieure.

Il y a également la fausse gentillesse. Cette forme de gentillesse est celle du faible qui s’en sert pour se donner bonne conscience ou encore pour arriver à ses fins.

Que penser de la gentillesse dans le monde d’aujourd’hui ? 

Tout n’est pas rose dans notre monde actuel. Pourtant, les rapports humains sont moins chaleureux, les occasions de se rencontrer moins nombreuses, les contacts plus impersonnels et rapides. On valorise plus le profit que le rapport humain. Les bonnes manières déclinent. Les amitiés sont moins durables. Exemples de cela : le répondeur, le libre service, le guichet bancaire, les distributeurs automatiques, le courriel rapide, et j’en passe.

On y revient tranquillement.

Une des dernières publicités de la SAAQ nous livre le message suivant : « La courtoisie, ça fait du bien » et j’ajouterai : « ça fait du bien mais pas seulement au volant ».  Ça fait du bien dans tous les domaines de la vie autant personnels que professionnels.

Sur la page couverture du récent magazine français Management, nous pouvons lire : « Peut-on réussir en étant gentil ? »  Le magazine Affaires Plus de septembre réfère à cet article.

Il semble que les gens prêts à tout, au verbe acerbe et aux dents longues, de même que les durs n’ont plus la cote dans les entreprises. Les bons sentiments, la sincérité et la franchise sont à la hausse, mais cela n’est pas gagné.

Si vous associez le mot « gentillesse » avec « faiblesse, timidité ou naïveté », vous faites erreur.

Être gentil, c’est tout simplement faire attention aux gens, ne pas chercher à les mettre en boîte ou à leur faire perdre la face.

Un économiste avance dans le mensuel français Ça m’intéresse de février,  que « …plus de gentillesse dans les entreprises, c’est 5% de PIB (produit intérieur brut) en plus ».

Vous vous demandez si vous êtes assez gentil, pas assez gentil ou pas gentil du tout ? Je vous suggère le livre de Piero Ferrucci  L’art de la gentillesse. Je vous l’ai déjà recommandé et je le fais à nouveau parce qu’il s’agit d’un livre qui ne peut que nous faire du bien.

Le magazine Affaires plus de mars 2008 consacre plusieurs pages à l'importance de soigner ses manières et son savoir-vivre en affaires et en société.  Le Journal Les Affaires du 19 juillet y consacre deux pages entières et la revue Gestion des HEC (Été 2008), 5 pages entières.

D’après vous, est-ce que les gentils ont de l’avenir dans notre société ? Écrivez  vos commentaires sur notre blogue.

 

    Mardi 26 août 2008

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Le journal Les Affaires et les bonnes manières

Le journal Les Affaires du 19 juillet au 1er août 2008 consacre deux pages entières aux bonnes manières pour accéder à la classe affaires.

Vous pouvez lire l'article sur le site Internet « lesaffaires.com ». Tapez le mot « etiquette » dans leur outil de recherche. Bonne lecture !

Merci à la revue Gestion de l'École des Hautes Études Commerciales qui a également consacré plusieurs pages à ce sujet.

C'est toujours plaisant de constater que deux médias sérieux s'intéressent à un sujet que j'enseigne et qui me passionne depuis plusieurs années.

    Samedi 19 juillet 2008

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Politesse au téléphone

J'ai lu quelque part qu'en France en 2006, un sondage révèle que la simple formule « bonjour » ou « au revoir » n’est utilisée que dans 44% des fins de conversation. Dans un cas sur trois, aucune formule de politesse n’est utilisée à la fin d’une conversation téléphonique.

Les réceptionnistes françaises tendent à acheminer les appels sans la moindre phrase pour situer l’appelant.

Cette façon peu cavalière ne serait pas tolérée au Québec.

    Dimanche 30 mars 2008

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L'heure du thé

Une journaliste de la revue Commerce me posait récemment des questions concernant les différents types de repas propices aux rencontres d’affaires. Si vous avez la revue Commerce de janvier 2008, vous pouvez lire son article aux pages 40 et 41.

Commençons par le petit-déjeuner. En plus d’être plus économique que le lunch du midi ou le repas du soir, c’est une bonne façon de bien commencer la journée. Cependant, seulement quelques cultures sont adeptes des rencontres matinales. C’est une mode très nord-américaine. Certains pays d’Europe l’ont également adoptée. Alors, avant d’inviter pour le petit-déjeuner, demandez-vous si vos invités y seront à l’aise.

Le lunch d’affaires. Il s’agit là d’une excellente occasion pour remercier un client, pour renouer avec une connaissance et surtout pour créer des liens ou renforcer des liens existants. Il dure environ une heure et demie. On converse de différents sujets et on ne coupe pas l’appétit des gens en parlant d’argent, de négociations, de rendement, de budget, de politique, de guerre et autres sujets stressants. On profite de l’occasion pour décider d’un moment favorable pour se rencontrer dans le bureau de l’un ou de l’autre pour les vraies affaires. Je vous ai souvent parlé du comportement à table. Mon livre l’Étiquette en affaires est toujours disponible. Vous y trouverez tous les conseils nécessaires pour un comportement professionnel adéquat. Pour moi, ces occasions sociales servent à développer ou à renforcer la confiance de nos invités envers nous d’abord, notre société et ensuite nos produits ou services.

L’heure du thé. Il est 15 h 30, on se rend au salon de thé pour rencontrer un client ou un client à devenir. Je ne vous ai jamais parlé de la façon d’agir devant une tasse de thé. J’ai entendu plusieurs commentaires sur la façon de gérer le sachet, l’eau, la théière, la tasse et les canapés. Oh la la ! J’ai vu beaucoup de sachets de thé torturés. Très peu d’hôtels ou de restaurants servent le thé adéquatement : une tasse, un sachet et de l’eau chaude. Les grands hôtels savent le faire, mais ils coupent sur certains points qui les distinguent des restaurants.

    Lundi 10 mars 2008

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