La gentillesse, nouvel outil de réussite
La gentillesse, nouvel
outil de
réussite
Depuis
plusieurs années, je vous entretiens sur
l’étiquette, les bonnes manières, la courtoisie,
la politesse et la
gentillesse.
Il
existe
deux sortes de gentillesse : la
vraie gentillesse, celle qui est empreinte de
sincérité et non d’une fausse
politesse, calculée et superficielle.
Il
s’agit là d’une expérience extraordinaire de
développement personnel. Pour y
parvenir, il faut accepter de changer radicalement notre manière
d’être et de
penser. Cela vous mènera à une libération
intérieure.
Il
y a également la fausse gentillesse.
Cette forme de gentillesse est celle du faible qui s’en sert pour se
donner
bonne conscience ou encore pour arriver à ses fins.
Que penser de la
gentillesse dans le monde d’aujourd’hui ?
Tout
n’est pas rose dans notre monde actuel. Pourtant, les rapports humains
sont
moins chaleureux, les occasions de se rencontrer moins nombreuses, les
contacts
plus impersonnels et rapides. On valorise plus le profit que le rapport
humain.
Les bonnes manières déclinent. Les amitiés sont
moins durables. Exemples de
cela : le répondeur, le libre service, le guichet bancaire,
les
distributeurs automatiques, le courriel rapide, et j’en passe.
On y revient
tranquillement.
Une
des dernières
publicités de
Sur
la page
couverture du récent magazine français Management, nous pouvons lire :
« Peut-on réussir en étant gentil ? » Le magazine Affaires
Plus de
septembre réfère à cet article.
Il
semble que
les gens prêts à tout, au verbe acerbe et aux dents
longues, de même que les
durs n’ont plus la cote dans les entreprises. Les bons sentiments, la
sincérité
et la franchise sont à la hausse, mais cela n’est pas
gagné.
Si
vous
associez le mot « gentillesse » avec « faiblesse,
timidité ou naïveté », vous
faites erreur.
Être
gentil,
c’est tout simplement faire attention aux gens, ne pas chercher
à les mettre en
boîte ou à leur faire perdre la face.
Un
économiste
avance dans le mensuel français Ça
m’intéresse de février, que
« …plus de gentillesse dans les
entreprises, c’est 5% de PIB (produit intérieur brut) en plus
».
Vous
vous
demandez si vous êtes assez gentil, pas assez gentil ou pas
gentil du tout ? Je
vous suggère le livre de Piero Ferrucci L’art
de la gentillesse. Je vous l’ai déjà
recommandé et je le fais à nouveau
parce qu’il s’agit d’un livre qui ne peut que nous faire du bien.
Le
magazine Affaires
plus de mars 2008 consacre plusieurs pages à
l'importance de soigner
ses manières et son savoir-vivre en affaires et en
société. Le Journal
Les Affaires du 19 juillet y consacre deux pages
entières et la revue Gestion
des HEC (Été 2008), 5 pages entières.
D’après
vous, est-ce que les gentils ont de l’avenir dans notre
société ? Écrivez vos
commentaires sur notre blogue.

